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Lundi 15 mai 2006
Le Kids Programming Language (Langage de Programmation pour les Enfants) ou KPL, vous connaissez ?

Pour les enfants ?  Oui, comme le train électrique !  Les grands s’amusent autant, sinon plus quelquefois :) .

La Version 1 existe depuis août 2005. Et je n’en avais jamais entendu parler !


Un informaticien américain, Jonah Stagner, a voulu enseigner la programmation à ses propres enfants. Il a vite constaté qu’il n’avait pas grand chose à sa disposition pour enseigner de la vraie programmation à des personnes qui veulent surtout s’amuser : les enfants. Avec son associé, Walt Morrisson, ils ont conçu KPL – des fondations au produit fini – en moins d’un an.

Un produit fini, c’est un produit qui fonctionne non seulement techniquement mais aussi conformément aux besoins et désirs des clients.

Et les “clients” voulaient apprendre la programmation en s’amusant. Et là, on peut dire que KPL fait très fort !  Tout débutant, enfant comme grande personne, est immédiatement captivé par la facilité avec laquelle il/elle peut écrire des programmes multi-médias, avec graphismes de qualité, musique, effets sonores et animations.

KPL est gratuit. À la date du 25 avril 2006, il a été téléchargé plus de 80.000 fois dans le monde entier. L’interface utilisateur est disponible en allemand, anglais, catalan, chinois, danois, espagnol, français, grec, italien, néerlandais, norvégien, polonais, portugais, roumain, russe, suédois, tchèque et thai.

Toutes les traductions à partir de l’anglais ont été fournies puis contrôlées par une communauté spontanée de volontaires, et ça continue. Si ça vous dit …

KPL convient à l’enseignement d’un premier langage, à quelque niveau scolaire que l’on soit et à tout âge à partir de 8-10 ans. Il est utilisé aussi bien dans des écoles primaires et secondaires que dans des universités, et ce dans 15 pays, depuis le Brésil jusqu’à la Tchéquie en passant par le Mexique.

Ce langage est tout-à-fait adapté à la programmation de jeux sur ordinateur, mais il peut servir à créer tout ce qu’on peut attendre d’un vrai langage. Vous trouverez plusieurs jeux avec lesquels vous pouvez jouer immédiatement. Mais comme ils sont programmés en KPL, vous pouvez lire les programmes, les étudier et les modifier. L’idée est que vous puissiez un jour créer vos propres jeux, et ces exemples vous y aideront.


Attention tout de même : au début, les enfants et les grands débutants doivent être coachés par quelqu’un qui connaît la programmation et, bien sûr, l’anglais des programmeurs.

J’ai téléchargé KPL vendredi, il y a deux jours, et je l’étudie depuis. J’ai pratiqué pas mal de langages : eh bien, KPL innove remarquablement et je vais bien m’amuser avec.

KPL est très inspiré de Java mais ne conserve que ce qui peut servir le but défini : apprendre la programmation en s’amusant. Attention, il faut quand même bosser, mais la récompense est rapide à chaque nouvelle étape d’apprentissage.

Et voici un minimum d’informations pratiques. KPL fonctionne sur PC avec Windows, et sans doute sur le iMac doté de processeurs Intel à conditions qu’ils disposent de Windows. Le programme occupe 17,5 Mo sur le disque dur.

Le téléchargement et l’installation sont assez longs car l’installeur que vous aurez téléchargé teste votre machine pour y installer les Frames .NET et d'autres modalités, puis les configurer. Mais c’est fait une fois pour toutes.

Toutes les autres informations se trouvent sur le site d’où vous téléchargerez KPL. N’oubliez pas de télécharger en plus le tutoriel en français.

Des personnes commencent à envoyer par mail des jeux où applications qu’ils/elles ont créés, et à en recevoir. Ces échanges ne fontionnent pour l’instant qu’entre utilisateurs de KPL. Et il y a un forum pour ces échanges sur le site.

Mark Neagu – mark@loisirscreatifs.org
Par Mark - Publié dans : Jeux
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Samedi 13 mai 2006
Il y a deux ans, début mai 2004, une relation qui participe comme moi au BookCrossing, LaPeste, décida de lancer une opération en hommage au pêcheur de haute mer et écrivain Francis Poul. Elle le connaissait. Voici ce qu’elle en dit :


Personne d’entre vous ne le connait, il s'appelle Francis Poul, chez moi on dit le Père Poul. Ancien pêcheur à la
retraite des grandes campagnes de pêche à travers le monde, il habite là, en bord de Loire, en face de chez moi. Il part souvent seul poser ses nasses et ses lignes dans sa barque plate de Loire.

Chez moi, tout le monde le connait et lui connait tout le monde. Il ne voit guère plus à 73 ans, mais il en a tellement vu ailleurs qu'il aime se raconter et raconter la Loire d’avant. C'est un amoureux des fleuves et de la nature, et un ardent défenseur du patrimoine.

Il est parti pêcher cette semaine, mais cette fois, la Loire l’a gardé. Il a disparu.

Il avait écrit “La Toue de Galerne”, un roman sur les pêcheurs-paysans d'autrefois, et sur la Loire.

j’aimerais lui rendre hommage en lâchant et en faisant lâcher son livre au bord de grands fleuves ou de rivières.
 

(Cliquez si vous voulez pour le compte-rendu de lecture de LaPeste.)

Un certain nombre de BookCrosseurs francophones ont entendu l’appel de LaPeste. Ils ont lâché un exemplaire du livre au bord d’une rivière, d’un fleuve ou d’un canal, partout où chacun se trouvait. Folia, la plus lointaine, une Canadienne du New Brunswick, a lâché son exemplaire le 23 juillet à l’Île d'Orléans, sur le Saint-Laurent, au quai de Saint-Pétronille.

Après avoir reçu et lu le livre envoyé par LaPeste, en mai 2004, j’ai écrit le compte-rendu de lecture suivant :


Je suis émerveillé par ce que je viens de découvrir :


– Un vrai romancier qui raconte une histoire totalement dépaysante avec des mots simples et colorés qui font immédiatement image.
Un parler patoisant et/ou un jargon professionnel appliqués à bon escient et auxquels on s’habitue rapidement à mesure de la lecture. (Il y a par ailleurs un petit glossaire à la fin.)
Une véritable histoire aux personnages attachants, dans une environnement totalement inconnu qui devient rapidement familier et dont on observe l’évolution sur trois générations, du début du XXè Siècle à (presque) nos jours.
Une aptitude rare à inclure des anecdotes, non alignées à l’histoire principale, qui l’enrichissent pourtant sans nous en détourner.
Une aptitude encore plus rare à donner, en quelques phrases courtes, des causes aux comportement de communautés et aux chocs culturels. Très intelligent et pas du tout intellectuel.

Francis Poul a appliqué tous les grands principes de la narration efficace avec la simplicité de celui qui savait que la vie est sans doute le meilleur conteur.
 

Le livre est épuisé chez son éditeur, Naturellement. Si vous n’avez pas eu la chance de le découvrir au bord d’un cours d’eau, vous devrez attendre : il est indisponible.

Certains pensent d’ailleurs que c’est l’opération de LaPeste pour rendre hommage à son ami qui a vidé les entrepôts ;) .

Le livre est en cours de réimpression si l’on en croit Amazon. Il faut
passer de temps en temps sur le Web pour en vérifier la disponibilité. Et n’oubliez pas l’excellent libraire près de chez vous, si vous avez cette chance.


Encore aujourd’hui, ce roman d’un écrivain-conteur me laisse une forte impression. Je ne saurais trop vous le recommander.

Mark Neagu – mark@loisirscreatifs.org
Par Mark - Publié dans : Lecture
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Vendredi 12 mai 2006
Une erreur de point de vue a été mise en évidence par un jeune astronome lors d’un congrès, il y a plusieurs décennies.

Ce qu’il a dit ?  En faisant des comptages dans le Catalogue des Galaxies, il avait remarqué qu’il y avait beaucoup plus de galaxies au-dessus de l’hémisphère Nord de la Terre qu’au-dessus de l’hémisphère Sud. Il pensait que c’était une observation importante.

Après quelques instants, un astronome plus âgé fit remarquer qu’il y avait beaucoup plus d’observatoires, d’instruments et d’observateurs dans l’hémisphère Nord que dans l’hémisphère Sud. Il était donc normal que le Catalogue des Galaxies reçoive plus de découvertes venant du Nord que du Sud.

Depuis cet événement, qui a fait le tour du monde scientifique, ce type d’erreur est appelé Erreur de Catalogue.


Je ne sais pas si cette histoire est vraie – elle ressemble trop à un conte philosophique – mais elle est jolie et mérite d’être retenue.

Car si l’histoire des sciences est pleine d’erreurs de catalogue qui ont été corrigées, il n’est pas certain qu’il n’en traîne pas encore quelques unes, et qu’on n’en fabriquera pas quelques nouvelles à l’avenir ;-).

Mais ce qui nous intéresse ici et maintenant, nous qui ambitionnons de développer notre créativité, c’est que certaines opinions couramment admises dans les diverses sociétés humaines pourraient constituer un véritable Catalogue d’Erreurs de Catalogue (CEC) auxquelles nous sommes inconsciemment soumis.

Il y a deux fonctionnements mentaux automatiques qui sont générateurs d’erreurs, d’après ce que j’ai vu :
  • – rejeter tout phénomène exceptionnel ou rare,
  • – retenir tous les phénomènes exceptionnels.
Dans le premier cas, nous avons une attitude dite “de bon sens” ; dans le second, nous avons l’attitude de celui ou celle qui croit qu’une chose est vraie parce qu’il/elle peut en citer au moins un exemple et pas beaucoup plus.
  • (Ne parlons même pas de celles et ceux qui acceptent les nouvelles non vérifiées – rumeurs, journaux, radio, télé – qui vont dans le sens de leurs préjugés personnels et/ou de groupe, et rejettent les nouvelles qui les perturbent.)
Si cela vous chante, vous pourriez commencer à compiler votre propre CEC, tiré de vos observations. Mais faites le légèrement, en vous amusant : vous irez plus loin.

Avec le temps, vous développerez votre flair et vous allégerez des chaînes qui entravent votre créativité.  Et vous finirez incidemment par faire de vraies découvertes.

Mark Neagu – mark@loisirscreatifs.org
Par Mark - Publié dans : Pensées “à haute voix”
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Lundi 8 mai 2006
Le Salon National de l'Humanitaire ouvrira à nouveau ses portes en 2006 : les jeudi 18, vendredi 19 et samedi 20 mai de 10 heures à 19 heures.

Trois jours durant lesquels les différents acteurs de la Solidarité Internationale, ONG, associations, pouvoirs publics, fondations, organismes d’information et de sensibilisation, structures de coopération décentralisée, partenaires commerciaux, organismes de formation, structures du commerce équitable, du tourisme et de l’épargne solidaire, sans oublier le grand public, sont amenés à se rencontrer, à échanger, à travailler ensemble.

Trois jours de convivialité placés tout particulièrement en 2006 sous le thème du partenariat, de la prise de contact pour une meilleure efficacité.

Le concept global du salon, ses différents espaces intérieurs et extérieurs, mais aussi le programme de conférences, tables rondes et animations, projections et soirées festives faciliteront l’échange tout au long de la manifestation.

Ce salon est l’occasion pour nous, les visiteurs de :
  • – mieux connaître les associations et ONG ;
  • partager les expériences de ces acteurs ;
  • les soutenir par notre simple présence et notre intérêt ;
  • s’engager peut-être auprès de l’une ou l’autre d'entre elles en apportant nos compétences ;
  • exprimer notre volonté de changement ;
  • trouver des réponses précises à nos questions (comment s’engager ? sous quel statut ? …).
Lieu :

le Parc des Expositions de St Martin de Pontoise (plan d'accès sur le site). Vous avez même une vidéo (Windows) qui vous montre comment y aller en voiture depuis Paris !
  • Chaussée Jules César
  • 95300  Pontoise
  • Val d'Oise
Lieu annexe dans Paris :

la péniche Alternat, dont la devise semble être : “Le salon s’endort à 19 heures, mais la péniche reste active !” En effet, la péniche va constituer, en complément du Salon de Pontoise, un lieu d’accueil pour les nombreux noctambules désirant finir leur soirées en notre compagnie.

Une visite et une soirée (ou plusieurs) à ne pas manquer !

Mark Neagu – mark@loisirscreatifs.org
Par Mark - Publié dans : Créativité et Convivialité
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Samedi 6 mai 2006
Puisque beaucoup d’entre nous bénéficions d’un week end prolongé, je nous propose une bonne grosse détente qui ravira même ceux qui travaillent.

Il s’agit d’un excellent film d’animation que j’avais découvert il y a onze mois, une parodie écologiste du tout premier Star Wars.

Les humains et les robots sont remplacés par des fruits et légumes, les vaisseaux spaciaux par … vous verrez bien.


C’est en Anglais, mais l’animation est si bien exécutée et rappelle si bien les scènes majeures du film que chacun peut y prendre plaisir.

N’oubliez pas de monter le son pour profiter de la musique et des bruitages.

Cliquez sur le lien pour voir et entendre Store Wars.


“May the Farm be with you”  ;-) .

Mark Neagu – mark@loisirscreatifs.org
Par Mark - Publié dans : Produit culturel
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Jeudi 4 mai 2006
Voilà un jeu qui développe l’intelligence analytique et la vision globale, c’est-à-dire les deux hémisphères cérébraux et leur coordination. En cela, il se rapproche du jeu d’Échecs, plus connu en Occident. Mais ces jeux n’ont pas grand chose en commun.

Le Go est un jeu ancien et classique en Asie, très joué en Chine, au Japon et en Corée. Mais en Europe cela semble une nouveauté pour beaucoup.


Une présentation écrite du jeu de Go serait ennuyeuse, alors qu'il est si simple de le montrer. Ici, je vais donc vous présenter ce jeu fascinant par différences avec le jeu d’Échecs, que vous connaissez sans doute.

Voici quelques éléments de comparaison.
  • – L’univers des Échecs s’étend sur un échiquier de 8x8, soit 64 cases ; celui du Go s’étend sur un “goban” de 19x19, soit 361 intersections.
  • – Les règles aux Échecs sont nombreuse et peuvent quelquefois sembler complexes – par ex. quand peut-on faire un roque ? – ;  le Go n’impose qu’un nombre minimum de règles très simples et vite assimilées.
  • – Les pièces aux Échecs sont de 6 types, avec des valeurs intrinsèques différentes ; les “pierres” du jeu de Go sont identiques et ont toutes la même valeur intrinsèque : aucune.
  • – Alors que les pièces d’Échecs se déplacent chacune selon son type, les pierres do Go ne bougent plus une fois posées ; elles peuvent seulement être retirées quand elles sont mortes sur place.
  • – Les pièces aux Échecs ont une valeur qui varie peu en fonction de l’évolution de la partie ; la valeur de chacune des pierres du Go varie continuellement en fonction de sa relation avec les pierres qui l’entourent et en fonction du tableau d’ensemble.
  • – Une partie d’Échecs se termine d’une manière nette lorsqu’un des Rois est mis échec et mat, ou plus rarement lors d’un pat ; une partie de Go se termine lorsque chaque joueur à son tour dit qu’il n’a plus rien à jouer. (Dans chacun des jeux, bien sûr, la partie peut aussi se terminer par abandon d’un des joueurs.)
  • – Deux joueurs de niveaux différents peuvent jouer ensemble au Go en prenant tous les deux intérêt à la partie, grâce à un système de handicaps intelligent et évolutif.

Les Échecs apparaissent immédiatement difficiles, et un débutant passe plus de temps à apprendre les règles qu’à prendre du plaisir à jouer. Le Go, dans l’apparente simplicité de ses règles, s’apprend en quelques minutes et permet de jouer une première partie pédagogique presque immédiatement. C’est lorsque vous progressez que les difficultés intéressantes commencent à se présenter – en même temps que votre motivation se développe.

Voici un exemple de difficulté qui passe au-dessus de la tête des débutants : une partie de Go comporte 3 phases successives ; chaque phase se joue avec des tactiques et des points de vue différents. Encore faut-il savoir dans quelle phase on se trouve ;-) !

Je n’en dirai pas plus sur le jeu lui-même. J’espère cependant avoir réussi à exciter votre curiosité. Voici maintenant de quoi la satisfaire.

Vous pouvez vous initier au Go en ligne sur le site Le jeu de GO qui offre par ailleurs beaucoup de ressources.

Le nombre de joueurs s'accroît régulièrement depuis bien des années en France, en Suisse et en Belgique, pour ne parler que des Francophones. Il existe de plus en plus de clubs. Pour trouver un club près de chez vous, visitez le site Web très complet de la Fédération Française de Go.

Sans club Près de chez vous, la fédération peut vous mettre en contact avec des joueurs “orphelins” comme vous.

Assez rapidement, vous voudrez sans doute lire la Revue Française de GO, trimestrielle, que vous pouvez trouver dans votre club ou télécharger gratuitement (attention c’est gros), ou à laquelle vous pouvez vous abonner (c'est mieux).

Vous y trouverez tout ce que vous pouvez attendre d’une telle revue, depuis de nombreux articles sur des finesses stratégiques ou tactiques, jusqu’aux dates des prochains tournois et championnats partout en France et dans le monde, en passant par le classement national des joueurs membres de la fédération. Vous y trouverez même de l’humour dans la rubrique dessinée “La Vie des Pierres”. Vous connaissez celle de la pierre qui meurt ?

Un autre moyen de progresser sérieusement est de jouer en ligne, en différé, sur le site du Kiseido en français. Jouer en différé développe l’aptitude à examiner des alternatives en profondeur.

Le jeu de Go ? Voilà un loisir très créatif. Et nous avons à peine effleuré le sujet.

Mark Neagu – mark@loisirscreatifs.org
Par Mark - Publié dans : Jeux
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Lundi 1 mai 2006
Je viens de découvrir un produit culturel intéressant, un ouvrage que je vais acheter dès que possible.

Mais avant cela, sacrifions à une coutume sympathique – les coutumes aussi relèvent du culturel – je vous offre du muguet, en photo. Il pousse dans des bacs dans la cour-jardin de l’immeuble où j’habite. La gardienne adore les plantes et les entretient avec amour, et nous en profitons tous.


Revenons à l’ouvrage dont j’ai envie de parler :

Histoire de la France Littéraire
par un collectif coordonné par Patrick Berthier.

Notez d’abord le titre. Il ne s’agit pas d’une histoire littéraire de la France, ou d’une histoire de la littérature française, mais bel et bien d’une Histoire de France vue par la littérature. Ce point de vue n’a pas été traité depuis au moins deux siècles, et encore était-ce en Grande Bretagne (Samuel Johnson si mes souvenirs sont bons).

Ici, il s’agit de textes d’auteurs de toutes les époques depuis qu’il existe une entité France, qui racontent son histoire vue par ces auteurs. Ils peuvent aussi bien raconter leur propre temps que les recherches et découvertes qu’ils ont faites sur leur passé.

Parmi ces auteurs, on trouve des auteurs ou des personnages célèbres, des
universitaires et des personnes peu connues au témoignage unique.


L’ouvrage, qui se veut très complet sans prétendre à l’exhaustivité, est un coffret de trois volumes : Tome 1, Naissances, Renaissances, Moyen Age-XVIe siècle ; Tome 2, Classicismes, XVIIe-XVIIIe siècle ; Tome 3, Modernités, XIXe-XXe siècle. Vous pouvez acheter chaque volume séparément.

Si vous voulez le lire sans l’acheter, il se trouve obligatoirement à la BNF, il se trouvera dans des bibliothèques universitaires un de ces jours, et dans des bibliothèques municipales plus tard. Vous pouvez vous en informer au Guichet du Savoir de la Bibliothèque Municipale de Lyon, ce sont les bibliothécaires qui répondent à vos questions (uniquement via le Web).

Si vous voulez l’avoir – c’est un merveilleux ouvrage de référence à consulter – le coffret des trois ouvrages vous ne vous coûtera que 59,85€ chez Amazon France et 3,15€ de plus chez votre libraire.

Si j’avais le bonheur d’un vrai libraire aimant les livres près de chez moi, c’est bien sûr chez lui que j’irais.

Mark Neagu – mark@loisirscreatifs.org
Par Mark - Publié dans : Produit culturel
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Un petit enfant rit à peu près quarante fois par jour ; une grande personne beaucoup, beaucoup moins.

Un enfant est naturellemen créatif et imaginatif ; une grande personne, ça dépend.

Toutes choses égales par ailleurs, on peut donc émettre l’hypothèse que rire plus souvent pourrait favoriser la créativité.

Donc s’entraîner à rire pourrait, ajouté à d'autres exercices, développer la créativité.

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Empirisme

Le Salon des Ateliers Créatifs


Enfin un lieu unique
où l'on pourra trouver
à la fois du matériel,
des
fournitures et
les réponses à la
question
“Où se former?”


Les Vendredi 17,
Samedi 18
et
Dimanche 19 Novembre 2006

Parc des expositions de Cergy-Pontoise.




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